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Ecrits
des Membres de Renaud On The Ouaibe
De clo Le 25-11-2006 |
quelle surprise : un humain sur le ouaibe !
Si j’étais toi, je f’rais poète
Celui qui boit dans les guinguettes
Le vrai chanteur des vies à vivre
Pas celui qu’on dit dans les livres
Celui qui parle pour pas un rond
Et qu’on écoute pour être moins con
Ou qu’on fait taire pour être tranquille
Dont on dit qu’il n’a pas de style.
Si j’étais toi, je ferais ange
Je crierais les murs qui dérangent
Je conterais avec des maux
Le malheur du bonheur dévot
De la connerie du bien-penser
A la vanité du parfait
De la bêtise de l’idéal
Jusqu’à l’incolore du normal.
Si j’étais toi, je f’rais webmaître
Pour envoyer les moutons paître
Au plus loin des verts pâturages
Dans les prés salés des voyages
Je les nourrirais sur ma toile
Des grains du collier des étoiles
Quitte à les rendre bêtes folles
Dont les idées ailées s’envolent.
Si j’étais toi, je f’rais marchand
Et pour deux balles vendeur de temps
Receleur de moments vécus
Non remboursés par la sécu
J’échangerais mon grain de sel
Avec celui, avec celle
Qui voudrait gripper l’engrenage
Menant tout droit vers le carnage.
Si j’étais toi, je f’rais avion
Et je creuserais jusqu’au fond
Les trous d’air des costumes-cravates
Des pirates de terre qui se battent
J’emporterais haut dans l’espace
Les mal-aimés les sans-godasses
Pour leur montrer qu’ils sont plus beaux
Que les brillants et les sciences-po.
Si j’étais toi je serais toi
Et je continuerais sans voie
A suivre le tracé tout blanc
De la vie porté par ton vent
Et dans l’espace encore ouvert
Des heures à passer sur la mer
Je m’appellerais carpe diem
Toujours libre de dire je t’aime.
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De Hamilcar01 Le 01-01-2007 |
Allons Auteurs
Texte dénonçant le prosélytisme réligieux
(à lire sur l'air de La Marseillaise)
Allons auteurs
Allons auteurs de poésie,
Sur ce lointain site arrivés,
Versifiez contre la litanie
D’une vérité qui est bafouée
Entendez-vous cette campagne
D’inutiles et vains débats
Qui viennent jusque dans vos rimes
Juger vos vers et vos ébats
Au Livre, Citoyen,
Tu prends tes citations,
Serments, sermons
Quelles sombres excuses
Pour rendre ta passion
Qui veut nous faire une enclave
De prêtres d’un dieu conjuré
Qui veut mettre des entraves
Aux esprits ainsi libérés
Poètes ! Pour eux, ah ! Quel hommage !
Quels transports, vos vers vont exciter
C’est vous qu’on ose exhiber
De rendre aux anciens clivages
Au Livre, Citoyen,
Tu prends tes citations,
Serments, sermons
Quelles sombres excuses
Pour rendre ta passion
Quoi ! D’ardentes prières
Suffiraient à la vérité ?
Quoi ! Les mots de naguère
Auraient toute priorité ?
Grands dieux ! Nos esprits enchaînés
Nos raisons sous Le Livre ploieraient
De sombres prophètes deviendraient
Les penseurs de l’Humanité ?
Au Livre, Citoyen,
Tu prends tes citations,
Serments, sermons
Quelles sombres excuses
Pour rendre ta passion
Tremblez croyants devant ces perfides
Vous abreuvant de leur venin
Tremblez car leurs projets fétides
C’est de prendre votre vie en main
Tout homme se doit de combattre
Pour garder sa liberté de penser
N’ayez peur pour cela de débattre
Sur l’existence d’une divinité
Au Livre, Citoyen,
Tu prends tes citations,
Serments, sermons
Quelles sombres excuses
Pour rendre ta passion
Poètes ! Forgez donc vos rimes
Ajustez vos vers avec passion
Dénoncez cet abominable crime
Contre l’Homme et sa raison.
Car les dieux imaginaires
De ces prophètes en haillons
Sont au cœur de toutes les guerres
Qui déchirent nos nations
Au Livre, Citoyen,
Tu prends tes citations,
Serments, sermons
Quelles sombres excuses
Pour rendre ta passion
Amour sacré de l’Humanité
Conduis, soutiens nos cœurs vaillants
Liberté, Liberté de pensée !
Pour tous ceux qui sont croyants
Sous les auspices de la raison
Forgés dans le même sort
Défiant ces dieux de mort
Abolissons les religions
Au Livre, Citoyen,
Tu prends tes citations,
Serments, sermons
Quelles sombres excuses
Pour rendre ta passion
Nous entrerons dans une ère de paix
Quand les prophètes se seront tus
Nous aurons bonheur et prospérité
Lorsque ces faux dieux ne seront plus
Bien plus heureux et moins égoïstes
De nos vertus et nos préjugés
Que d’un vieillard avide et triste
Que l’Humanité l’ait oublié
Au Livre, Citoyen,
Tu prends tes citations,
Serments, sermons
Quelles sombres excuses
Pour rendre ta passion
De ce vieux Livre poussiéreux
Dont tu nous rabats les oreilles
Contant monts et merveilles
De ce que croyaient nos aïeux
Tu peux en faire un usage si net
Pour nettoyer la merde en ces lieux
T’en servir dans les toilettes
On ne s’en portera que mieux
Au Livre, Citoyen,
Tu prends tes citations,
Serments, sermons
Quelles sombres excuses
Pour rendre ta passion
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De fantome Le 10-01-2007 |
Les fantômes du virtuel
Je ne crois pas que tu aies fait ce site
Pour que nous t'abreuvions de compliments
D'une admiration sans faille à chaque visite
Je ne crois pas que tu en serais reconnaissant
Ce qui te plaira davantage je crois
C'est un échange riche de colère et de mots
Pas de plaintes langoureuses ni de pourquoi
Mais l'éclat d'un regard, le toucher d'une peau
Parce que dans ce foutu monde virtuel
Il reste quand même quelques âmes en balade
Et l'écran ne veut pas dire le superficiel
Les vers ne cachent pas forcément un coeur malade
Parce que même si on n'est que des fantômes
Dans ces pages qui n'ont pas vraiment de sens
Parfois je te lis et je vois comme un môme
Qui s'acharne à la lucidité sous les apparences
Alors je ne vais pas écrire que j'aime tes textes
Même si c'est certainement la raison qui m'a menée
A écrire, sans faux semblants ni prétextes
Je préfère te dire qu'ils m'ont parlé de ma réalité
Qu'ils ont éveillé ma conscience qui ne dormait pas
Qu'ils ont cogné à mon coeur qui se fout d'internet
Des pantins qui se déguisent et critiquent tout bas
Protégés par leur écran de verre dans leur cachette
Et voilà que je rejoins le ouaibe à mon tour
Pour croquer tes vers qui me donnent le sourire
Et d'une ombre prendre les contours
Pour t'inviter à vraiment me découvrir
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De Lorientale Le 21-06-2007 |
Désir
DESIR
Je m'approche de toi, lentement, doucement,
Jusqu'à ce que nos visages soient assez proches,
Je sens ton souffle tout près de ma bouche,
Ton souffle chaud me grise et éveille mes sens,
J'entrouvre légèrement ma bouche et humecte mes lèvres
Je lis un désir si puissant sur ton visage
Qui éveille en moi un feu qui veut se consumer
J'ai du mal à respirer, j'essaie malgré moi de me contenir,
Tu oses me regarder droit dans les yeux
Ton regard devient de plus en plus flou
Tu caresses ma joue en me regardant fixement
J'ose poser mes doigts sur tes lèvres qui frémissent de désir
Je sens l'appel de nos corps, je sens ce désir si fort,
J'ai une envie folle de t'embrasser et de me laisser aller,
Mais je résiste à la tentation car je veux te savourer langoureusement
N'en pouvant plus, je passe mes mains dans tes cheveux,
Et pose délicatement mes lèvres sur les tiennes,
Nos lèvres se touchent, se cherchent, se testent,
Pour se perdre dans ce baiser interminable,
Nos langues se mêlent, se goûtent et se lancent dans une danse sensuelle.
Nos cœurs battent si vite, si fort, à l'unisson,
Ils se disent "Je t'aime" comme dans un poème
Pour tous les amoureux de l'écriture
Pour tous les amoureux, j'écris cette aventure
Espérant avoir éveillé en vous le désir qui vous torture.
Lorientale alias Marika-la-precieuse
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De Lorientale Le 21-06-2007 |
Amour Impossible
AMOUR IMPOSSIBLE
Comment aimer un homme sans commettre d'erreur ?
Comment peut-on aimer sans faire battre son coeur ?
Il existe des questions essentielles
Auxquelles nul ne peut répondre sans s'adresser au ciel,
Comment obtenir des réponses concises ?
Quand celles-ci ne sont pas assez précises,
Mon esprit à ce jour, ne trouve pas le repos,
Car toute la nuit, il rend la vie dure à mon cerveau,
La nuit est sensée nous donner du repos,
Mais quand à moi, elle me hante à me retourner le cerveau,
Que dois-je faire pour oublier cet amour impossible ?
Quelle doit être mon attitude face à mon coeur si sensible ?
Je vis constamment la torture d'être ignorée par cet homme que j'aime,
Qui, malheureusement, fait face à ce dilemme,
Je me rends compte que je n'ai pas le choix,
Il ne me reste qu'une seule chose à faire,
Mourir à l'intérieur, et faire semblant de connaître la joie,
Ou sinon le courage de tout foutre en l'air.
Lorientale alias Marika-la-precieuse
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De Lorientale Le 21-06-2007 |
Tristesse
TRISTESSE
Mon coeur se meurt,
Mon âme pleure,
Mes yeux inondés de larmes,
Sur mes joues coulent à flots,
Dans le silence de la nuit, on entend mes sanglots,
Qui révèlent la tristesse de mon âme !
Pourquoi vivre dans cette léthargie ?
Moi qui aime tant ma vie !
Envahie par la tristesse, je ne sais plus qui je suis,
Sur mes lèvres, il y a comme un goût amer,
Qui me rappelle cette plante,
Appelée communément l'absinthe,
Au fond de moi, je pousse des cris de plainte,
Mais qui peut voir toute ma peine ?
Qui saurait alléger ce fardeau ?
Je pleure à en perdre haleine,
Je pense qu'il est peut être trop tôt
Pour espérer vivre cet amour,
A vous, je l'avoue,
Je l'aimerai toujours.
Lorientale alias Marika-la-precieuse
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De Lorientale Le 21-06-2007 |
L'amour
L'AMOUR
L'amour c'est beau, c'est intense, c'est fort,
L'amour c'est quand tu aimes même après la mort,
L'amour c'est un sentiment immortel.
Quand l'être aimé pense que tu es la plus belle,
L'amour c'est cette plaie qui saigne sans jamais cicatriser,
Qui fait que tu as mal à en crever
L'amour c'est quand tu rêves toute la journée,
Tu passes ton temps à rêvasser,
L'amour c'est ce que je lis dans ton regard,
Car pour aimer il n'est jamais trop tard
L'amour c'est ce que tu lis dans mes vers,
Ces déclarations qui font que je suis fière,
De t'aimer, même si c'est une vraie galère,
L'amour c'est toi et moi unis,
L'amour c'est ce qui nous pousse à la folie,
L'amour c'est deux corps emmelés,
L'amour c'est deux coeurs enlacés,
L'amour c'est beau, c'est fort, c'est vrai.
Lorientale alias Marika-la-precieuse
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De Lorientale Le 21-06-2007 |
Comment t'oublier ?
Comment t'oublier ?
Nos chemins se sont croisés
Tout a commencé par une belle amitié
Que de joie dans mon cœur
De t’avoir comme interlocuteur
Te dévoiler mes pensées, mes secrets
Au fil du temps de nos échanges
Un ouragan est passé
Mon amitié pour toi balayée, effacée
Laissant place à de doux sentiments étranges
Une flamme dans mon cœur s’est allumée
Qui aurait pu imaginer
Que mon amitié serait transformée
Par un amour insoupçonné
Mais ai-je vraiment le droit de t’aimer ?
Toi qui n’éprouve pour moi que de l’amitié
Mon cœur est rempli de bonheur
Je pense à toi à toutes heures
Toi qui réchauffe mon cœur et apaise mes douleurs
Tu rends ma vie toute en douceur et en couleur
Tu es mon conducteur sur la route du bonheur
Malheur à moi, mon amour n’est pas partagé
Je m’enferme dans mes rêves éphémères
Je me sens comme une prisonnière
Comme une adolescente, je n’ai plus de repère
Pour un amour nommé chimère
Ma vie sans toi n’est que tristesse
Je t’envoie un SOS, je me livre, je me confesse
Tout mon être est en détresse
Mon cœur est rempli de désespoir
Mes larmes coulent sans cesse
Pourquoi je suis déchirée par cet amour illusoire
T’aimer, te pleurer n'y changeront rien
Je le sais bien, mais je n’y peux rien
Toi qui n’a que de l’amitié pour moi
Mon amour pour toi restera au fond de moi
Il faudrait me faire un lavage de cerveau
Pour t’oublier et soigner tous mes maux
Pour renaitre à nouveau, repartir à zéro
Que ton prénom ne résonne plus dans ma tête comme un écho
Avec le temps je refermerai le rideau.
Lorientale alias Marika-la-precieuse
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De Lorientale Le 21-06-2007 |
Jalousie
Jalousie
Quand tu nous tiens, tu ne fais pas du bien
Tu détruis tout sur ton passage comme une tornade
Tu éloignes les amants qui vont vers le rivage
Ils s'accrochent mais sombrent dans ce lointain voyage
Que faire pour sortir de cette tourmente ?
Que faire pour rejeter cette souffrance ?
L'être aimé ne comprend pas cette attitude
Qui, malgré lui, le fait tomber dans la solitude
Tout était si beau avant que la jalousie ne pointe son nez
Tout était si parfait, nous passions notre temps à nous aimer
Maintenant, nous sommes devenus des inconnus
Maintenant, nous errons comme des fantômes dans la rue
Qui saura nous dire le pourquoi du comment ?
Qui saura répondre à cette question ?
Qui pourra nous donner la solution ?
Pour redevenir comme avant deux amants
Je t'aime tellement que j'en ai mal
Je t'aime tellement que je te fais du mal
Si seulement j'avais su t'aimer comme il le faut
Si seulement je t'avais aimé sans voir tes défauts
Alors la jalousie ne nous aurait pas éloignés
La jalousie ne l'aurait pas emporté
Toi et moi, serions encore ensemble
Toi et moi, à nous aimer comme bon nous semble.
Lorientale alias Marika-la-precieuse
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De Lorientale Le 21-06-2007 |
Je t'offrirais le plus sincère de mes sourires
Je t'offrirais le plus sincère de mes sourires
Si tu te comportais avec moi comme je le désire
Je ferais des sacrifices pour toi si tel est ton désir
Je t'aimerais comme une folle si avec moi tu voulais fuir
Je t'offrirais le plus sincère de mes sourires
Si tu ne mentais pas tout le temps comme tu respires
Je te consolerais et tu le sais je le ferais avec plaisir
Je me mettrais en quatre pour que tu ne connaisses pas le pire
Je t'offrirais le plus sincère de mes sourires
Pour que tu puisses de moi garder le souvenir
Que dans ton cœur mon nom tu ne laisses s'évanouir
Si c'est le cas alors je t'offrirais le plus sincère de mes sourires.
Lorientale alias Marika-la-precieuse
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De Lorientale Le 21-06-2007 |
Passion amoureuse
Passion amoureuse
Un seul de tes regards et je me sens fondre
Comment faire pour m’éloigner et te résister ?
Malheureusement nul ne peut me répondre
Parce que tu es mon amant à tout jamais.
Je viens vers toi, le cœur palpitant de désir
Je viens vers toi, je veux te donner du plaisir
Tu me regardes, et je me sens défaillir
Je m’approche et prends ta bouche sans rougir
Notre baiser est si chaud, long, doux et coquin
Je sens dans mon dos les caresses de ta main
Audacieux, tu soulèves ma robe de satin
Audacieuse, je la prends et guide ta main
Tes caresses sont lentes, douces, bonnes
Mon souffle devient court mais j’en veux des tonnes
Avec toi je me lâche, je m’abandonne
Hum continue encore, tout mon corps frissonne
Tu as mis mon corps en feu, entends mes soupirs
Hum je n’en peux plus, je ronronne de plaisir
Nos corps et nos cœurs sont affamés de désir
Tu sens sous tes doigts ma fontaine, mon élixir
Je quitte ta bouche pour rejoindre ton sexe
Hum il est dur je le gobe tel est mon réflexe
Je t’entends gémir et je n’en suis pas perplexe
Je prends ton gland, je le suce, j’aime ton sexe
Ma fellation s’éternise, j’adore sucer
Tu pousses des râles, et ose m’avouer
Que ma bouche est chaude, qu’elle est expérimentée
Que tu aimes mes caresses, les plus osées
Je te sens enfin prêt pour une levrette
Coquine, dans la position je m’apprête
Tu te glisses derrière moi, ça va être ma fête
Les va-et-vient hum c’est bon, je m’en délecte
Lorientale alias Marika-la-precieuse |
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De Lorientale Le 21-06-2007 |
Plaisirs partagés
PLAISIRS PARTAGES
Je me suis caressée en pensant à toi,
Et me suis fait plaisir en rêvant de toi
Alanguie par mes caresses, je n’étais plus moi,
Puis en finale, tu m’as mise hors de moi.
Puis tu es venu, m’a trouvé sans retenue,
Surpris par mon audace, tu ne m’en as pas voulu,
Au contraire, mon geste ne t’a pas déplu,
Me prendre au dépourvu, t’a rendu tout ému.
Tu t’es enfin approché et assis près de moi,
Tu as caressé ma joue, tout d’un coup j’ai eu froid,
Mes seins dressés t’ont donné tous les droits,
Emprisonnés de tes mains, et de baisers si adroits.
En entrouvrant mes lèvres pour laisser passer un soupir
Tu as poursuivi tes caresses et j’ai aimé ton sourire,
Dans ton désir de me prendre, tu m’as entendu gémir,
Mon amour pour m’apprendre, viens encore me faire jouir.
J’ai passé mon index sur le bout de tes lèvres,
Qui le goûtaient très fort comme au début d’un rêve,
Et tu t’es dit c’est le doigt d’une fée ou celui d’Ève,
Et mon ventre ainsi bercé a attrapé la fièvre.
Puis tu t’es approché déplissant mes cheveux,
Tu m’as donné des baisers longs et audacieux
J’y ai répondu et tu le sais, j’ai fait de mon mieux
Dans ma frénésie, j’ai goûté cet instant délicieux.
J’avais soif d’embrasser une situation aussi tendue
Tu as dit à mes lèvres : aucun baiser n’est défendu !
Ma bouche a aimé lui offrir un collier de douceurs,
Laisse-toi faire mon amour, je goûte en connaisseur.
Lorientale alias Marika-la-precieuse
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De chabada Le 19-09-2007 |
Douceur de s’aimer
Douceur de s’aimer
Quand enfin vient pour nous le temps des retrouvailles
Nos mains se croisent et nos regards s’accrochent
Plus rien ne compte que la joie de nos épousailles
Dans le ciel pour nous déjà sonnent les cloches
Quand se mêlent nos souffles le temps s’arrête
Alors seuls comptent les battements de nos cœurs
M’abandonner à notre amour-velours je suis prête
Tu me rejoins dans cet océan de douceur
Nous sombrons dans une douce félicité
Nous vivons seuls dans notre monde-tendresse
Qui nous transporte jusqu’à notre ciel étoilé
Nous goûtons à chaque instant le bonheur d’aimer
Abandonnés au rythme de nos caresses
En attendant le temps de ne plus se quitter
A.
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De chabada Le 19-09-2007 |
La vie en couleurs
La vie en couleurs
Tu es Noir, je suis Blanche…
Dois-je prendre une revanche ?
Je suis Blanche, tu es Noir…
Dois-tu perdre l’espoir ?
Par-delà la couleur,
N’avons-nous pas un cœur ?
Qui bat à l’unisson,
Alors pourquoi nous nous battons ?
La couleur de ta peau,
Montre comme chez toi il fait beau,
Mais le blanc de la mienne,
Montre comme j’ai tant de peine.
Je voudrais que ton soleil,
Vienne dans nos coeurs, nous émerveille,
Qu’ensemble on partage nos chagrins,
Que les tiens effacent les miens.
Alors tous soyons frères!
Que cette couleur nous indiffère,
Plus de frontière entre nous!
Bannissons sans attendre tous ces fous.
Ceux qui voudraient vous tuer,
Comme d’autres ont été exterminés,
Ceux-là, nous devons les combattre,
Pour éviter que reviennent ces désastres.
Imposons à tous notre douceur,
Oui, nous devons croire au bonheur,
Prouvons que ce n’est pas une utopie,
Mais la vie dont on a envie.
Moi la candeur j’ai choisi,
De toutes les couleurs sera ma vie!
Toutes, sauf le gris des soucis,
Tant pis pour ceux que cela contrarie...
Aujourd’hui pour nous le soleil flamboie,
Que tu sois Noir, que je sois Blanche...
Crois-tu que cela ait de l’importance ?
Que je sois Blanche ou que Noir tu sois...
A.
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De Machi Le 18-07-2008 |
Le fabuleux destin du taureau
Le fabuleux destin du taureau!
Je suis taureau, né sous le signe de la malchance!
Pourtant, Dieu m'avait crée pour être beau, fort et sincère.
Je charge parce que j'ai du caractère, parce que je suis intègre.
Je ne sais pas ce que c'est la ruse, je ne sais pas ce que c'est l'hypocrisie!
Je suis pur comme le paradis et noir comme le démon!
Je suis blanc comme un ange.
Je me demande, si je n'avais pas de force, je n'avais pas de cornes!
Si je n'avais pas été noir!
Je me demande! Mais bon, l'homme aurait inventé une autre excuse pour me martyriser! Comme tant d'autres animaux qui se font martyriser et massacrer sur terre.
Je suis né taureau, je suis beau et pourtant personne ne le voit!
Dieu m'a crée pour que ma vie épate et pourtant c'est ma mort qui amuse!
Je suis taureau, Bravo! Né sous le signe de la malchance!
Machi juin 2008 |
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De Machi Le 18-07-2008 |
Corrida
Pardon
Pardon! Pardon pour ces hommes barbares!
Tu les regardes et leur demandes de t'épargner
mais ils n’écoutent que leur instinct sauvage de tueurs
et ne voient que leur victoire falsifiée!
Tu leur demandes grâce mais leur mansuétude n'est pas égale à la tienne!
Pardon pour ton sang versé et tes souffrances inutiles !
Tu es plus puissant qu’eux et ils t'envient !
Même après t'avoir affaibli pour assurer leur triomphe,
Ils ne t’arrivent pas à la cheville !
Toi seul et sans arme aucune, face à eux, nombreux et armés !
Ils t'humilient pour mieux cacher leur frustration!
Ils te torturent pour mieux dissimuler leur faiblesse
et ils te tuent pour mieux marquer leur lâcheté!
Pardon!
Au revoir mon ange noir, au revoir! Tu iras au paradis des animaux, pour sûr...
Au revoir mon ange noir. Je t'aime, je t'aime très fort!
On fera tout pour arrêter ton supplice, je te le promets.
Je te le promets.
Je me demande où va l'humanité!!
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De Machi Le 18-07-2008 |
Un coeur
Un coeur
ici, je parle à un cerveau, oui à un cerveau! Un cerveau vaut ou ne vaut pas, la peine qu'il nous fait!
Tu me dis, un cerveau n'a pas de voix, ne peut pas parler!
Ici, je parle à un coeur, oui à un coeur!
Un coeur brûlé, un coeur déchiré, un coeur froid, un coeur de pierre!
Tu me dis qu'un coeur ne peut pas être de pierre!
Un coeur est un muscle qui pompe le sang, qui nous fait vivre!
Je te dis, un coeur donne le sang au cerveau qui nous fait réfléchir, qui nous fait aimer.
C'est vrai, il ne peut pas parler et ne peut pas aimer mais fait parler et fait aimer.
Ici je parle à une âme, oui une âme! Tu me dis qu'une âme est transparente, je te dis qu'on peut la toucher, peut-être!
Machi juin 2008 |
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De Machi Le 18-07-2008 |
la Corrida
La corrida
Elle est où la vie qui était dans ton regard?
Il est où le jour qui brillait en toi?
Et ta force transformée en néant!
Laisse moi caresser ta peau ensanglantée où se sont logées les banderilles.
Vert pour le pré, blanc pour le paradis et rouge pour le sang!
Regarde moi, encore une fois avec une lumière dans le regard, je t'en supplie!
Vaincu et humilié, tu vas être évacué de cette place comme une vulgaire chose, celle qui fut ton enfer.
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De Machi Le 19-07-2008 |
L'enfer paradis
Je serais d'accord avec la corrida, je demande juste une seule condition : que ce combat se fasse entre l'homme et le taureau, sans l'affaiblissement de l'animal au préalable, sans ruse et sans un régiment d'hommes armés!
Je vous promets même de la défendre, je vous le promets.
Il y a un brouhaha qui vient de l'ogre, dans cette arène entourée d'une foule compacte. Tout autour de la place est fermé avec des planches colorées pour rappeler une fête. La place est vide et nettoyée, lisse comme une piste de danse. On attend!
Finalement il arrive, c'est la vedette de cette fête. la foule s'arrête et retient son souffle. Il y a un silence religieux qui fait penser au paradis. On l'entend souffler et vider l'air de ses narines larges. Il arrive avec une posture dominante, raidie, les cornes en l'air! Il défie. Tantôt il fait basculer ses hanches et tantôt il adopte une démarche rapide. Il fait trembler sa chair musclée et noire.
Il avance mais tourne autour de lui, essaie de trouver la sortie! Un peu perdu, il sait pourtant qu'il n'a pas le choix. L'homme lâche et rusé l'a choisi pour adversaire. Un combat injuste et inégal qui a pour issue sa mort et la victoire du monstre bipède!
Olé.....ça commence! L'orge souffle, on entend son plaisir!
Il n'y a aucune issue à cette mascarade organisée, il doit être massacré au nom de la tradition! Il tente sa chance mais comprend qu'il n'en aura pas, il doit être sacrifié. Le sang coule le long de ses côtes et colore le sable blanc qui faisait penser au paradis. Cet enfer c'est son paradis, il va mourir par terre pour la gloire. On le voit souffler, souffrir et gémir sous les applaudissement de la foule.
Le diable est mort, le démon est parti!
Un cri compacte sort de la gorge de l'ogre, du fond de ses poumons, un bruit inhumain et froid. On entend sa respiration, on sent son plaisir, elle applaudit ! La victoire est là. Un combat inégal entre un taureau seul et affaibli et une foule d'hommes armés.
Machi 21.05.2008
Je n'ai naturellement jamais assisté à une corrida! Je pourrais pourtant l'imaginer comme si je l'avais fait!
Je déteste la corrida et tant que je serai vivante j'apporterai ma contribution pour la faire arrêter!!! |
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De Sea Le 04-03-2009 |
Le Manque D'elle
Que va-t-il devenir sans Elle ?
Seul, toujours il attend, perdu dans ses songes
Fou amoureux, il rêve d’elle, de son ange
Tellement belle, gracieuse comme une gazelle
En robe de dentelle en blanc, presque irréelle
Que va-t-il devenir sans Elle ?
Ses yeux, d’une magnifique beauté
Le portent au seuil de la félicité
Provoquent en lui un violent frisson
Le submergent, le renversent d’une forte émotion
Que va-t-il devenir sans Elle ?
Elle lui manque, ses yeux pleins de désarroi
Il pense aux instants magiques, tout en émoi
Juste quelques mots d’amour, il en a besoin
D’en entendre de sa bouche, mais elle est si loin
Que va-t-il devenir sans Elle ?
Son présent se nourrit de l’ombre des souvenirs
De moments de tendresse et des projets d’avenir
Souvent il est malade, malade de son absence
Son cœur se déchire chaque soir en silence
Que va-t-il devenir sans Elle ?
Enlacés sur un banc, la lune témoin de leur passion
Tendrement, ils s’embrassèrent, était-ce une illusion?
Un seul mot d’elle réduirait la distance et sa souffrance
Des sentiments violents réclament sans cesse sa présence
Que va-t-il devenir sans Elle ?
Chaque jour, chaque nuit, son cœur fait naufrage
La douleur et la tristesse annoncent les orages
De ses yeux se mettent à couler des larmes
En attendant le bonheur, il déposa ses armes
Que va-t-il devenir sans Elle ?
Sa beauté lui mettait tous les sens à l’envers
Et il en pleure, en pleure des larmes amères
Il pleure depuis, tous les jours et toutes les nuits
Elle lui manque, il a peur que ça soit fini ?
Que va-t-il devenir sans Elle ?
Le doute s’est emparé de son esprit
Le silence accablant, a envahi sa vie
L’ennui obscurcit ses rêves et ses envies
Elles demeurent fermées les portes du paradis
Que va-t-il devenir sans Elle ?
C’est Elle, la perle, le bijou, la pupille de ses yeux
Que va-t-il devenir, si elle osait lui dire adieu ?
C’est Elle, l’essence, le sens, le souffle de sa vie
Ses rêves, ses souhaits seront complètement détruits
Que va-t-il devenir sans Elle ?
Sa présence lui manque, sa mémoire s’égare
Son cœur il s’enterre le jour de son départ
Parce que son absence noiera son futur
Le laissant crier de douleur, une réalité obscure
Que va-t-il devenir sans Elle ?
Sea
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